Accord de branche : Fin de partie !

La CGT compte les points
A l’issue des négociations, les protagonistes ont dévoilé leur jeu.
L’accord salarial de branche, signé par CFDT et CFE CGC, est la pire régression salariale depuis 20 ans, avec ses pas de 0,1 % qui augurent d’une réduction drastique des enveloppes d’augmentations.
Les signataires ont osé vanter un accord « porteur d’avancées sociales concrètes » et une « détermination qui a payé ».
Mais de quelle détermination parlent ils ? Aucun n’a participé au rapport de force en appelant à la grève !
Résultat ?
Une perte nette et durable !
Ce qui nous était présenté comme un progrès n’était qu’une régression à court terme.
Parmi ceux qui osent aujourd’hui parler « d’avancées » et justifient ainsi leur signature, certains avaient signé en 2006 la division des NR par deux, sous prétexte d’en obtenir « plus souvent ».

Extrait de fiche de paye de 2006
Et voici les conséquences directes de l’accord de 2006 :

L’histoire se répète
La CGT a été la seule à appeler à la grève, la seule à peser dans les négociations, et des opportunistes ont préféré attendre et se féliciter de miettes.
Mais personne n’est dupe : sans le rapport de force et sans la grève, il n’y aurait même pas de négociation. Ce n’est pas dans un salon qu’on obtient des avancées mais avec un rapport de force. L’histoire nous l’a montré en 2022 avec le NR automatique.
Après avoir consulté ses bases syndicales, la CGT prend ses responsabilités : elle fait valoir son droit d’opposition à l’accord de branche, et donne rendez-vous aux agents pour décrocher ensemble de réelles avancées par la lutte.
La CGT fait valoir son droit d’opposition !
Le tract de la FNME dans le lien ci-dessous :


